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Pourquoi 101 ?

Wikipedia : Dans le vocabulaire anglo-saxon familier, une façon de désigner la base fondamentale à savoir sur un sujet donné, équivalente au "B-A-ba"

Au Québec l'utilisation du chiffre 101 pour parler de la base d'un domaine est plus répandue qu'en France.

Le chiffre vient des numéros de cours. Par exemple on commence par "Chimie 101" avant le cours suivant, "Chimie 201".

Sélectionnez la catégorie "101" pour voir mes publications d'information de base, et "201" pour des sujets plus avancés s'adressant aux professionnels de l'informatique.

Puissance Maximale

Je suis collaborateur pour l'émission Puissance Maximale sur les ondes de CJMD FM 96.9 à Lévis.

Voici comment ils se définissent:

Puissance Maximale est un collectif médiatique bénévole qui diffuse une émission de radio hebdomadaire. Nous couvrons les jeux de société, les jeux de cartes, les jeux de rôle, les jeux vidéo, les grandeurs nature et bien d'autres.

Même si la sécurité informatique n'est pas le sujet principal, ma chronique mensuelle s'adresse au même public "geek".

L'émission est très originale tant par le contenu que par le choix musical décalé. Ils n'ont pas peur de sortir des sentiers battus!

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Entries in Stuxnet (4)

mercredi
août222012

L'instrumentalisation de groupes de hackers par des États étudiée

Je suis tombé ce matin sur un article qui m'a fait fort réagir, concernant la possibilité pour un pays d'utiliser des groupes de hackers, comme Anonymous par exemple, parfois à leur insu, afin...

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dimanche
juil.222012

Obama donne son aval au "Cybersecurity Act of 2012"

Obama a publié jeudi dernier une lettre dans le Wall Street Journal pour demander au Sénat de voter en faveur du "Cybersecurity Act of 2012".

Sa version modifiée a partiellement obtenu les faveurs des groupes de protection de la vie privée, contrairement à sa version précédente.

Malgré qu'elle soit teintée d'un peu de sensationalisme, sa lettre donne l'impression que le Président américain a l'intention de prendre les choses en main avec beaucoup de sérieux.

Il faut dire qu'il sait particulièrement bien quelles sont les capacités d'une offensive de type cyber-guerre, lui qui a poussé des le début de son mandat les efforts lancés par George W. Bush menant à l'utilisation de Stuxnet contre les centrifugeuses iraniennes.

Son plan inclut une sécurité accrue des systèmes critiques d'infrastructure, ainsi que la création du "National Cybersecurity Council" (NCC), responsable de l'analyse des risques liés aux systèmes d'information américains. Les entreprises américaines gérant des sytèmes critiques pourront aussi obtenir du support de la part du NCC.

L'organisme de défense des droits des libertés sur Internet "Electronic Frontier Foundation" (EFF) est heureux d'avoir pu faire reculer le gouvernement sur les problématiques de vie privée et de neutralité du net soulevées par cette loi, mais reste contre les notions de contrôle et de rémédiation incluses, pouvant menacer des outils d'anonymisation tels que Tor.

Obama souhaite donc faire évoluer son effort de cyber-défense, à l'instar de la France qui a vu son Sénat produire un rapport sur la cyber-défense de son pays. Si tous les pays emboîtent le pas (et ils le feront), je ne suis pas trop inquiet pour l'emploi dans la spécialisation de sécurité informatique pour... disons les 10 prochaines années minimum!

mercredi
juin202012

Flame créé par les États-Unis et Israël

Les soupçons étaient déjà forts, car le code partagé entre Stuxnet, produit avoué de la collaboration israëlo-américaine, et Flame, dernière arme d'espionnage découverte en date, laissait à penser, que si ce n'était pas la même équipe qui a développé les deux programmes malveillants, ils s'étaient au moins entraidés.


Image : FreeDigitalPhotos.net
Ce sont des "officiels occidentaux" proches du dossiers et sous le couvert de l'anonymat qui ont déclaré que Flame avait été développé conjointement par la CIA, la NSA et l'armée israëlienne pour récupérer de l'information sur les réseaux Iraniens, en préparation d'une action de cyber-guerre.

Toujours selon ces mêmes officiels anonymes, la campagne de cyber-espionnage est plus large que la simple utilisation de Stuxnet et Flame, et fait partie d'un effort soutenu pour saboter l'effort nucléaire iranien.

Cette information donne une vision plus globale des efforts déployés pour empêcher l'Iran d'acquérir la capacité nucléaire, car elle prouve que les États-Unis et Israël feront tout en leur pouvoir pour arriver à leurs fins en évitant le bombardement des installations nucléaires iraniennes.

Cela colle aussi avec le changement de langage des responsables gouvernementaux quant à la vocation offensive des unités de cyber-guerre de plusieurs pays.

Reste à savoir si, en cas d'échec du front de la cyber-guerre, le choix sera fait de passer à l'offensive physique, avec ses conséquences énormes.

lundi
juin112012

La fin d'un tabou : Des actions gouvernementales offensives avouées

Même si tout le monde savait déjà que la plupart des pays possèdent ou préparent une unité de cyber-espionnage, un virage médiatique pour officialiser leurs actions semble avoir lieu depuis mai environ.

L'inde est en train de distribuer les rôles de cyber-espionnage à ses différents organismes. La permission pour des actions offensives serait attribuée au Defence Intelligence Agency (DIA) et au National Technical Research Organization (NTRO).

De son côté, les politiques allemands ont été surpris de d'apprendre via des documents officiels de l'armée l'existence d'une unité de cyber-guerre à vocation offensive, vieille de 6 ans déjà.


Image : FreeDigitalPhotos.net

Ce qui est nouveau, c'est le caractère offensif avoué. Jusqu'à tout récemment, le United States Cyber Command (USCC) faisait sa communication en insistant sur le fait que son rôle n'est pas de militariser Internet, mais simplement de protéger l'infrastructure technologique de l'armée américaine.

Le ton a changé en mai lorsque l'avocat du USCC Robert Clark a déclaré, tout en refusant le terme de cyber-guerre, que les gouvernements effectuent maintenant des opérations offensives. Il préfère utiliser des termes liés à l'espionnage plutôt qu'à la guerre.

Maintenant que le ver Stuxnet, qui a saboté les centrifugeuses iraniennes et donc leur effort nucléaire, a été reconnu comme étant un produit de la collaboration des gouvernements américain et israélien, il est moins risqué pour les autres pays de proclamer qu'ils ont eux aussi ces capacités. Cela devient même une façon de plus de vanter leurs capacités militaires.

C'était inévitable. De même que tous les pays ont un organisme d'espionnage, tous se doteront tôt ou tard de capacités cybernétiques défensives mais aussi offensives, pour ne pas devenir une cible facile.